La branche argentine de Ford remet aux renseignements militaires la liste de ses travailleurs et les données les concernant. Une période pré-coloniale de rivalités entre populations sédentaires d'Indiens pré-Colombiens. En juillet 1982, le général Bignone mit Dagnino Pastore, ex-ministre du général Onganía, à l'Économie, et Domingo Cavallo (futur ministre de l'Économie des années 1990) à la présidence de la Banque centrale. Cette liste a servi de base de données pour notre article sur les moustaches de dictateurs. Confronté au mécontentement croissant de la population devant la croisade conservatrice mise en place, Onganía opère un remaniement ministériel début janvier 1967, nommant ministre de l'Économie Krieger Vasena, qui avait eu le même rôle sous la dictature d'Aramburu en 1957-58. Le recteur Gallo, président du CRUN, exigea que tous les étudiants voulant s'inscrire pour l'année scolaire 1977 demandent un certificat de moralité à la police[5]. Dans un pays marqué par la période de la dictature (1976-1983), les droits de l’Homme et le travail de mémoire ont aussi été au cœur du projet de société promu par les époux Kirchner. Une semaine avant le coup d'État, l'ambassadeur des États-Unis, Robert Hill, informe William D. Rogers, sous-secrétaire d'État chargé de l'Amérique latine, que l'amiral Emilio Massera lui a demandé d'être mis en contact avec des firmes américaines de relations publiques afin de soigner l'image du futur régime militaire[16]: le président Gerald Ford et Henry Kissinger sont donc au courant des préparatifs du coup d'État, et ce dès le 16 février 1976[16]. Dès février 1975, le gouvernement d'Isabel Perón ordonne ainsi l'Opération Indépendance (es) contre l'ERP dans la province de Tucuman (qui s'inspire de la bataille d'Alger) et signe en juillet les « décrets d'annihilation de la subversion » qui étendent l'état d'urgence à tout le pays: la « guerre sale » a déjà commencé, avec les premières disparitions forcées (900 desaparecidos avant mars 1976[17]). Ceux-ci se regroupent au sein de l’ Ejercito Revolucionario Popular (Armée révolutionnaire du peuple) et commettent de nombreux attentats visant les entreprises étrangères. ». Elle a fait près de 30 000 « disparus » (desaparecidos), 15 000 fusillés, 9 000 prisonniers politiques, et 1,5 million d'exilés pour 32 millions d'habitants , ainsi qu'au moins 500 bébés enlevés aux parents desaparecidos et élevés par des familles p… Toute représentation qui affecte, aux yeux de l'armée, la moralité, le mariage, etc., en justifiant l'adultère, l'avortement, la prostitution, le crime, la perversion, etc., est prohibée[1] : cinq minutes de Blow-Up d'Antonioni, coupables d'érotisme, sont ainsi coupées[1]; l'opéra Bomarzo (opéra) d'Alberto Ginastera, « obsédé par le sexe, la violence et l'hallucination », est interdit[1]. À son retour, Perón reçoit pendant 28 jours, chez lui à Vicente Lopez, les principaux acteurs de l'époque, tentant de constituer un vaste front électoral qui donnera naissance au FREJULI (Front justicialiste pour la libération) [4]. Surpris par l'intervention immédiate du gouvernement Thatcher, l'armée argentine est rapidement écrasée, défaite militaire qui entraîne à son tour la transition démocratique. Malgré l’orientation antisémite de la junte, Israël lui fournit une assistance militaire contre les mouvements guérilleros[14]. La «guerre sale»: c’est le nom donné en Argentine à la répression menée par la dictature des années 70. Lors de sa présidence, pendant la transition démocratique, un procès de la junte eut lieu, mais les généraux ont par la suite été amnistiés par le président Carlos Menem. Ainsi, ceux-ci qui croyaient trouver l'asile ou, tout au moins, l'indifférence dans les pays voisins, étaient en fait assassinés par la police locale. Cependant, étant donné en particulier la mauvaise image de la dictature de Pinochet, ils préfèrent soutenir prudemment l'armée argentine, tandis que celle-ci décide dès le début de réprimer la population de façon secrète et en dehors du cadre juridique, afin de ne pas alarmer l'opinion publique[16]. Toutefois, dans le même temps il réprime durement les mouvements sociaux et n'hésite pas à faire usage du terrorisme d'État (massacre de Trelew en août 1972 : des prisonniers politiques qui s'étaient rendus après une spectaculaire évasion sont assassinés la nuit)[12],[13]. Le volet militaire du programme nucléaire argentin développé sous la dictature sera arrêté lors du retour à la démocratie en 1983 par le président Raúl Alfonsín. Le coup d'État est officialisé dans l'Acta de la Revolución Argentina du 28 juin 1966. Levingston nomme Carlos Moyano Llerena à l'Économie, le général de brigade Eduardo McLoughlin à l'Intérieur et Luis Maria de Pablo Pardo au secrétariat d'État. Selon le journaliste Hernán Brieza, une trentaine d'autres prêtres, certains étant déjà morts, auraient pu être inculpés d'actes de torture[13]. En décembre 1969, le Mouvement des prêtres pour le Tiers-monde implore sans succès Onganía de mettre fin à son plan d'éradication urbanistique des villas miserias (bidonvilles). Dictature. La planification de l'extermination, qualifiée par les militaires de « guerre sale », fut décidée avant même le coup d'État, le contre-amiral Luis María Mendía expliquant par exemple à des marins que, pour sauver l'« idéologie chrétienne et occidentale », la marine devrait, vêtue de civil, pratiquer la torture et mettre en place... «  un système d'élimination physique à travers les avions qui, en vol, jetteraient les corps vivants et drogués dans le vide, afin de leur donner ainsi une « mort chrétienne »[21]. Un an plus tard, son règne est sévèrement ébranlé par le Cordobazo (mai 1969), soulèvement spontané dans la ville de Córdoba, bientôt imité à travers le pays (Rosariazo, etc.). Cette même année, le département de philosophie de la UBA organisa un colloque (octobre 1980) destiné à légitimer Videla devant l'opinion internationale[40]. Videla, de plus en plus critiqué par l’opinion internationale et embarrassé par les requêtes des familles des desaparecidos, voulait alors « gagner la paix » et s’efforçait de légitimer le régime, en faisant passer les exécutions massives pour des « excès » des forces de sécurité[16]. The process of democratic transition that followed the long period of state terror involved the construction of particular narratives and memories, leading to a reconfiguration of the past. Responsables entre mai 1969 et mai 1971 d'environ 300 vols de banques et autres actions directes[7] visant essentiellement à ridiculiser le régime ainsi que, selon le gouvernement, de trois enlèvements (dont Aramburu et, en mai 1971, le consul britannique Stanley Sylvester, responsable de Swift & Cie à Rosario, par l'ERP, qui le libère après un certain nombre de garanties sociales octroyées par la compagnie frigorifique) et trois assassinats[7] (le général Juan Carlos Sánchez, commandant du IIe corps de l'armée, assassiné le 10 avril 1972 par l'ERP et les FAR [10]), celles-ci ont pourtant du mal à s'implanter véritablement[7], les Montoneros ne prenant véritablement de l'importance qu'en 1972 et les enlèvements se multipliant (Oberdan Sallustro (es), directeur de la FIAT, enlevé en avril 1972 puis tué lors d'un échange de tirs; il fut alors remplacé par Luchino Revelli-Beaumont, etc.). Il fait voter une loi d'arbitrage obligatoire des conflits du travail qui suspend le droit de grève. Celles-ci généralisaient l'expérience précédente lancée d'octobre 1960 à mai 1961 par Margaride sous Arturo Frondizi[1]. L'âge de la retraite est reculé, et d'autres mesures réactionnaires sont prises concernant le droit du travail. Tous ont en effet en commun le rôle prééminent des forces armées qui prétendent réorganiser la société selon des critères technocratiques et évacuer définitivement le multipartisme et le pluralisme politique, accusés de conduire à la décadence[3]. L'ampleur et la perversité des crimes commis en Argentine par la dictature militaire (1976-1983) ont amené des défenseurs des droits de l'homme à les qualifier de génocide. Peu avant de se retirer du pouvoir, la Junte s'auto-amnistie. Il déclara aussi alors qu'une personne ayant participé à l'enlèvement du directeur de Fiat France (auparavant Argentine), Luchino Revelli-Beaumont, en 1977, effectué à Paris (et alors mis sur le compte de la « guérilla péroniste »), avait proposé par la suite à la CIA d'engager 50 mercenaires afin d'organiser une opération-commando visant à délivrer les otages américains de Téhéran, plan abandonné en raison du refus de leur donner des assurances-vie[32]. [pas clair] en répondant aux différentes aspirations et en se plaçant au centre de l'échiquier politique, face à un régime discrédité[4], tandis que le cycle manifestation-répression-émeutes-répression légitime l'usage de la violence chez de nombreuses couches de la population[4]. Dagnino Pastore admit alors que la dette extérieure s'élève « à plus » de 35 milliards de dollars[35]. Cependant, malgré la stratégie adoptée par Buenos Aires, qui « innove » par rapport à la dictature uruguayenne, qui emprisonnait un habitant sur 450, ou à celle suivie par Pinochet, en tentant de dissimuler l’ampleur de la répression, celle-ci commence rapidement à alerter l’opinion mondiale. Parmi les affaires connues, outre le général chilien légaliste Carlos Prats, assassiné dès 1974, on peut citer, dans les assassinats effectués à Buenos Aires dans le cadre de Condor, les parlementaires uruguayens Héctor Gutiérrez Ruiz et Zelmar Michelini, tués en mai 1976 avec les Tupamaros Whitelaw et Carmen Barredo ; l'ex-président bolivien Juan José Torres (juin 1976), le couple uruguayen Zaffaronni, séquestré par le bataillon 601 en septembre 1976 et possibles Tupamaros[16]. (...) la terreur nous a tous traversé et a laissé des effets à l'intérieur de chacun de nous. L'échec patent du projet de « Révolution argentine », illustré par une crise économique aggravée et l'intensification conséquente de la contestation sociale et politique, inaugurée par le Cordobazo de mai 1969 et poursuivie lors de la visite du gouverneur de New York Nelson Rockefeller en juin 1969[7], finit par contraindre l'armée à organiser des élections. Après le renversement le 24 mars 1976 par un coup d'État du gouvernement d'Isabel Perón, le général Videla dirigea la junte, formée d'un représentant de la Marine, d'un autre de l'Armée de terre et d'un de l'aviation. Ceux qui s'échappèrent aux États-Unis ou en Europe faisaient l'objet de la « phase 3 » de l'opération Condor, qui prévoyait l'envoi de commandos pour assassiner les figures les plus en vue (assassinat le 21 septembre 1976 de l'ancien ministre chilien Orlando Letelier à Washington D.C., tentatives d'assassinat à Rome, Paris et Madrid). Ainsi, le ministre de l'Éducation Ricardo Pedro Bruera voulait faire baisser le taux d'étudiants dans le supérieur de 25 par 1 000 habitants à 3 pour 1 000[5]. « s'il est sûr qu'en Argentine il y eût une disparition partielle ou totale de certains groupes politiques - certains ont définitivement disparu -, (...) l'objectif central du Processus de réorganisation national (...) fut précisément de transformer le groupe national argentin, de transformer le sens dans lequel se comprend l'autorité, de transformer les relations sociales, la famille, l'éducation, (...) et en ce sens il est beaucoup plus juste de penser que la dictature s'est proposé la transformation du groupe national argentin à travers l'élimination d'une de ses parties. Mario Ranalletti (2010), « Aux origines du terrorisme d'État en Argentine ». Le coup d’État a lieu le 24 mars 1976, trois ans après le coup d’État en Uruguay tandis que le Chili, la Bolivie et le Brésil étaient également gouvernés par des juntes militaires. La junte pariait alors sur un développement fondé sur les exportations du secteur agro-industriel[35]. Depuis la condamnation, en décembre 2009, du juge fédéral Victor Brusa pour crimes contre l'humanité, plusieurs magistrats ont été inculpés pour leur complicité active avec la dictature. L'idéologie technocratique et national-catholique de la dictature, La mise au pas de l'Université et la « moralisation » de la société, Le remaniement ministériel de janvier 1967: la politique économique de Krieger Vasena, La destitution de l'état-major (mai 1968) et l'apparition des guérillas, Chronologie de l'histoire argentine (1966-1973). De nombreux autres soit s'exilèrent, soit furent faits desaparecidos[5], tandis que les militants des syndicats étudiants (JUP, qui faisait partie de la Jeunesse péroniste, etc.) Dans le Grand Buenos Aires, le chômage passe de 4,8 % en 1970 à 7,4 % en 1972, selon des statistiques officielles qui le sous-estiment pourtant largement[14]. Par conséquent, on ne peut pas séparer le communisme du libéralisme[1]. À part Woo Jae-Sung, le congrès réunit le terroriste international Stefano Delle Chiaie[31], le major Roberto d'Aubuisson et Luis Ángel Lagos, fondateurs des escadrons de la mort au Salvador[31], Mario Sandoval Alarcón, aussi chef d'un escadron de la mort au Guatemala[31] et des membres du groupe terroriste anti-castriste Alpha 66[31]. », — Daniel Feirstein, La dictadura se propuso transformar a toda la sociedad[4], Le putsch avait été soutenu par l'Église catholique[5], tandis que la junte reprenait la rhétorique national-catholique de la « Révolution argentine », entrelaçant les thèmes du rétablissement de l'ordre moral chrétien et de la défense de la « civilisation occidentale chrétienne » avec l'anti-communisme[6]. Ce voile levé sur le processus génocidaire de la dictature inquiéta la junte, qui fit séquestrer et assassiner trois des fondatrices ainsi que deux nonnes françaises, Alice Domon et Léonie Duquet, en décembre 1977. Un décret de février 1979 créa le Système national d'informatique juridique (Sistema Nacional de Informática Jurídica), qui visait à « connaître l'information juridique globale, comme moyen auxiliaire pour la création, l'interprétation, l'application et l'exécution des normes en vigueur, depuis les plus générales aux individuelles, ainsi que dans la nécessité de diffuser de façon efficiente le droit positif en vigueur, afin de préserver la sécurité juridique » (sic)[41]. ), la censure permanente (ainsi la loi n°16 940, « Idéologie communiste : communication postale », préparée par le Conseil de sécurité nationale et promulguée le 18 octobre 1966, autorise l'ouverture de tout courrier et la saisie des courriers « subversifs » et de toute représentation « immorale », littéraire ou graphique[1]). Voyant sa popularité s'effondrer, la junte de Buenos Aires tenta (avec un relatif succès) de remobiliser le pays derrière elle en déclarant la guerre au Royaume-Uni au sujet de l'archipel des Malouines, qui abrite une base militaire britannique. En 1978, l'Argentine mobilisa ses troupes dans le cadre de l'Operación Soberanía, risquant la guerre contre le Chili, alors gouverné par le général Pinochet, pour une dispute territoriale concernant les îles Lennox, Nueva et Picton. Un éditorial de La Nación explique ainsi que « l'immoralité est l'un des visages montré par le communisme, en particulier auprès des jeunes » [1]. étaient des cibles privilégiées du terrorisme d'État, qui considérait que le simple fait d'avoir des revendications concernant le prix de la cantine était un signe de « subversion »[5]. L'état de siège est maintenu en permanence, les droits civiques et sociaux et les libertés suspendus (liberté de réunion, d'expression etc. L'Argentine commémore le 40e anniversaire du coup d'État de 1976, point de départ de sept années de répression. Les divers mouvements de la Jeunesse péroniste se structurent alors, prenant une importance grandissante au sein du péronisme et s'opposant à la droite péroniste (ou « bureaucratie syndicale ») qui avait accepté de négocier avec la dictature. In 1984, during the first months of the democratic transition in Argentina, the media started to deal with, mainly, the disappeared and the clandestine repression. Par ailleurs, alors que la libération sexuelle bouleverse la société, que le rock argentin émerge timidement et que le nouveau cinéma fait son apparition[1], Onganía renforce l'ordre moral, interdisant les minijupes, les cheveux longs et tout mouvement d'avant-garde culturelle, fermant les cafés-concerts accusés d'être des repaires de « subversifs », etc., ce qui provoquera en retour la radicalisation des classes moyennes dont les enfants fournissent l'essentiel des effectifs de l'Université [6] (la population étudiante est passée de 137 000 en 1958 à plus de 240 000 en 1967[1]). Hipólito Solari Yrigoyen, primera victima de la Triple A. Fiche 8/12 du dossier : Réflexions sur la constitution de réseaux de solidarité autour des exilés argentins dans les années 1970, Habla Juan Manuel Abal Medina; Recuerdos de la muerte, El antisemitismo en la Historia argentina reciente: la revista Cabildo y la conspiración judía, Dix-huit français ont disparu sous la dictature. Delle Chiaie et le « boucher de Lyon » participent aux opérations[31]. Durant toutes ces années, Perón, exilé à Madrid, et l'armée argentine sont demeurés les arbitres ultimes du jeu politique[2]. Vingt-quatre sont séquestrés et torturés au sein même de l'entreprise De nombreuses autres entreprises collaborent également : le constructeur automobile allemand.Mercedes-Benz, les fabriques de céramique Lozadur et Cattanéo, l'entreprise métallurgique Bopavi, les chantiers navals Astarsa et Mestrina, l'entreprise de transports La Veloz del Norte, la compagnie minière Aguilar, etc[39]. Les escadrons de la mort (grupos de tareas, littéralement « groupes de travail »), qui profitaient des rafles pour piller leurs victimes, et les différentes techniques de cette répression massive ont été influencées, entre autres, par l'expérience française lors de la guerre d'Algérie, notamment pendant la dite « bataille d'Alger » [24]. La junte a aussi privilégié l'enseignement privé[5] et augmenté le contrôle politique sur la recherche scientifique[5]. Philip J. O'Brien et Paul Anthony Cammack (1985), Congrégation des coopérateurs paroissiaux du Christ-roi, poursuivre et assassiner chaque opposant politique, Affaire des enfants volés sous la dictature argentine, Poursuites judiciaires en Argentine contre les crimes commis lors de la dictature, L’effacement des traces, la mère, le politique, Dictature argentine : un procès pour les victimes françaises, La dictadura se propuso transformar a toda la sociedad, La política universitaria de la dictadura militar en la Argentina: proyectos de reestructuración del sistema de educación superior (1976-1983), General Ongania and the Argentine (Military) Revolution of the Right: Anti-Communism and Morality, 1966-1970, Prison à vie pour un prêtre collaborateur de la dictature, 30 ANIVERSARIO DEL GOLPE MILITAR EN ARGENTINA ; DOCUMENTOS MUESTRAN APOYO DE EEUU Y LA BRUTAL REPRESION DE LA DICTADURA.